Lignes directrices pour la gestion intégrée des forêts

P1. Maintien des arbres d'habitat, des habitats spéciaux et du bois mort

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La préservation des arbres, du bois mort et des habitats forestiers précieux est un élément clé de la gestion intégrée des forêts, contribuant à maintenir la continuité et la connectivité des structures d'habitats à l'échelle du paysage. Elle est essentielle à la conservation des espèces forestières, réduit l'impact de la gestion forestière sur les écosystèmes sensibles, tels que les milieux aquatiques, et améliore la résilience des forêts aménagées. 

P1-A1 Conservation des arbres d'habitat

La conservation des arbres d'habitat consiste à préserver délibérément les arbres vivants et les arbres morts sur pied lors de la récolte afin de fournir des habitats importants et des fonctions écologiques essentielles. Ces arbres contribuent à la conservation de la biodiversité forestière et au développement de peuplements forestiers plus complexes sur le plan structurel.

P1-A1 Rétention de bois mort

Le bois mort est un élément essentiel des écosystèmes forestiers, favorisant la biodiversité et de nombreux processus écologiques. Maintenir des quantités suffisantes et une diversité d'essences de bois mort est donc un aspect important de la gestion intégrée des forêts.

Niveau de rétention P1-A2 à travers le paysage

Les niveaux de rétention à l'échelle du paysage font référence à la quantité, à la distribution et à la disposition spatiale des arbres conservés, des arbres d'habitat, du bois mort et des zones de rétention dans plusieurs peuplements forestiers.

 

P1-A3 Protection des habitats précieux

La protection des habitats précieux garantit la conservation à long terme des zones forestières présentant une valeur écologique particulièrement élevée. La gestion intégrée des forêts met en évidence cette approche comme un élément clé, au même titre que d'autres mesures de conservation à l'échelle du paysage forestier.

P1-A4 Intégration des réserves forestières

Les réserves forestières sont des zones mises de côté, sous réserve d'une gestion active, afin de protéger la biodiversité et de permettre le déroulement des processus écologiques naturels. Elles constituent des habitats essentiels tout en préservant des fonctions écosystémiques telles que le stockage du carbone et la protection des ressources en eau.