Éviter les opérations intensives de gestion forestière contribue à protéger les processus écologiques qui assurent la santé et la résilience des écosystèmes forestiers. Minimiser les perturbations des sols, des cours d'eau, du bois mort et de la végétation en régénération favorise la biodiversité et les processus naturels qui maintiennent la fertilité des sols, le cycle des nutriments et la régulation de l'eau.
La réduction de l'utilisation des produits agrochimiques implique de privilégier la gestion préventive des forêts et les alternatives non chimiques, les pesticides n'étant utilisés qu'en dernier recours, après une évaluation minutieuse.
Le passage des engins peut engendrer des perturbations graves et durables du sol, nuisant à la santé et à la productivité des forêts. Limiter ce passage à un réseau d'exploitation planifié contribue à atténuer ces impacts.
La conservation des arbres morts sur pied et des troncs couchés après des perturbations naturelles offre un habitat aux organismes qui dépendent du bois mort. En se décomposant, ces troncs libèrent des nutriments qui améliorent la fonction du sol.