Arrosage d'une plantation dans la démo espagnole d'El Bierzo
Dans les régions arides (comme le site de démonstration espagnol d'El Bierzo), où la restauration implique à la fois des plantations d'enrichissement et la promotion de systèmes agroforestiers traditionnels de châtaigniers, la réussite de l'implantation des plantes dépend crucialement de protocoles d'arrosage appropriés.
En raison de la sécheresse estivale fréquente, l'irrigation d'appoint pendant les périodes sèches est considérée comme une bonne pratique obligatoire tout au long de la première année suivant la plantation.
Cette maintenance essentielle doit être pleinement intégrée au plan de travail du projet, avec l'allocation budgétaire nécessaire pour garantir son exécution efficace et régulière. Négliger cette étape augmente considérablement le risque de mortalité des plantes et d'échec du projet.
Dans les régions caractérisées par des étés chauds et secs (comme le site pilote espagnol d'El Bierzo), la réussite de l'implantation de nouvelles plantations dépend fortement d'une gestion appropriée de l'eau. L'apport d'un apport d'eau supplémentaire pendant les périodes de sécheresse est essentiel pour assurer la survie et la vigueur des plants une fois transplantés en pleine terre, notamment durant la première année suivant la plantation. Cette mesure permet d'atténuer le risque élevé de mortalité lié au manque d'eau pendant la saison de croissance.
Un problème récurrent des précédents projets de restauration forestière menés dans la région était l'absence de suivi et de gestion après leur mise en œuvre. De ce fait, les jeunes plants peinaient souvent à survivre à leur premier été, faute de précipitations suffisantes durant leur croissance initiale. Ce problème était principalement dû à l'absence de mesures d'irrigation dans les plans de mise en œuvre, qui ne tenaient pas compte des sécheresses estivales récurrentes dans la région.
Le plan de travail prévoit donc plusieurs opérations d'arrosage durant l'été. Des engins et des opérateurs locaux participent à ces activités afin de faciliter le processus et de renforcer l'impact positif à long terme sur la communauté une fois les travaux de restauration terminés.
Quelques conseils pour réussir l'implantation d'arbres dans les régions chaudes et sèches
étés :
- Incluez dès votre demande de financement pour votre projet de restauration les coûts liés à l'irrigation post-plantation.
Élaborez votre protocole d'entretien post-plantation en tenant compte des conditions locales, mais aussi des nouvelles conditions prévues en raison du changement climatique. Il pourrait également être judicieux de consulter les populations locales dès la phase de planification, car elles pourraient avoir une expérience locale réussie de plantation d'arbres dans la région.
Élaborez un protocole d'irrigation clair et facile à suivre. Ceci est particulièrement important si vous prévoyez de faire appel à des personnes locales ou à d'autres intervenants extérieurs pour l'entretien des plantes.
- Veiller à ce que l'arrosage soit effectué avant les heures de risque d'incendie le plus élevé — généralement avant midi — permet d'éviter de perturber les heures de pointe d'activité des pompiers, au cas où le matériel utilisé serait partagé avec les brigades de pompiers locales.
- Impliquer les opérateurs et les machines locales dans l'entretien post-exploitation de la plantation afin de renforcer le sentiment d'appropriation locale et l'impact à long terme sur la communauté une fois les travaux de restauration terminés.
Les futures possibilités de reproduction dépendront de la mise en place d'un financement adéquat grâce à son intégration dans le plan de restauration.
Les bailleurs de fonds doivent comprendre le calendrier « naturel » d'une restauration appropriée, en tenant compte du climat et des besoins saisonniers de la zone restaurée.
Les circonstances telles que les limitations de travail avec des engins lourds dues aux feux de forêt ou aux alertes de sécheresse peuvent constituer une contrainte, et une planification préalable est essentielle pour ne pas effectuer l'aide en eau trop tard.
Les impacts positifs peuvent être facilement évalués d'un point de vue scientifique, technique et méthodologique en visitant les plantations sur le terrain et en évaluant la survie et la vigueur des jeunes plants.
S'assurer que l'arrosage est effectué avant les heures de risque d'incendie le plus élevé — généralement avant midi — permet d'éviter de perturber les heures de pointe d'activité des pompiers, au cas où le matériel utilisé serait partagé avec les brigades de pompiers locales.
Une diminution du soutien sociétal peut survenir en cas de non-survie à long terme des jeunes plants.
Les besoins en eau coïncident avec la période de risque d'incendie le plus élevé ; par conséquent, le matériel nécessaire à l'entretien des installations doit, dans la mesure du possible, être indépendant de celui utilisé par les services locaux de lutte contre les incendies.